Bio pour tous

L’agriculture biologique : une évidence !

Tous les thés et infusions à la marque PAGÈS sont certifiés bio, non pas par opportuniste marketing mais parce que pour nous, c’est un pré-requis vis à vis du consommateur et de l’environnement.

Les pesticides, (insecticides, herbicides ou fongicides) sont des agents neurotoxiques. Comme leur nom l’indique, ces molécules agissent en dévastant les neurones. Ils détruisent instantanément tous les neurones d’un insecte. Les tests d’homologation exposent les rats aux pesticides pendant 40 jours. L’impact n’est pas mesurable sur cette durée. On en tire néanmoins la conclusion que le produit n’est pas toxique. Pourtant l’ingestion régulière de pesticides pendant des décennies est excessivement nocive.

Sans en connaître véritablement la cause, l’exposition à des pesticides, a été identifiée comme un facteur pouvant augmenter le risque de développer un cancer du cerveau. C’est le constat déjà fait chez les agriculteurs, notamment dans la viticulture : toute la profession est touchée par un taux anormalement élevé de cancers du cerveau.

Pour un consommateur final, il est évident que la consommation répétée de pesticides sur du long terme, même à faibles doses, est responsable de l’explosion des maladies neuro-dégénératives de type Alzheimer ou Parkinson… sans parler des cancers en général.

C’est un véritable problème de santé publique : le bio est une évidence.

Parallèlement, on essaie de nous convaincre que les procédés agricoles ont évolué vers plus de sagesse, vers l’utilisation « raisonnée » des pesticides !

Ce n’est pas le cas. 60 % des quantités épandues n’atteignent pas leur cible et sont déversées directement dans la nature. Cependant, même si on arrivait à limiter strictement l’épandage des pesticides sur les fruits à protéger ou sur l’épi de blé prévu, les molécules présentes sur le fruit ou le grain de blé seraient néfastes pour le consommateur une fois ingérées !

champ de pissenlits

Dommages collatéraux des pesticides sur l’environnement :

  • En France, les nappes phréatiques contiennent presque toutes des pesticides (y compris la source de l’eau Volvic !). Même les métabolites, issus de la dégradation des pesticides sont parfois plus toxiques. Les produits de la dégradation des pesticides (les métabolites) sont plus toxiques que le pesticide en lui-même.
  • La population d’abeilles a diminué de 25% en 20 ans ! Or, 80% des plantes nécessitent la pollinisation des insectes. C’est aussi le cas de certains fruits comme les pommes, les poires et les cerises et même certains légumes.
  • La biodiversité est menacée de disparition. C’est le cas des herbes et des fleurs des fossés (colchiques ou les coquelicots) en passe d’être éradiquées en zone de grande culture, mais aussi des populations d’insectes dans leur ensemble.
  • Toute la chaîne alimentaire est également concernée, jusqu’aux prédateurs pour lesquels la consommation de proies intoxiquées conduit à la concentration en pesticides dans leur organisme.
Feuilles

Bibliographie

Prenez-en de la graine

Tout sur les graines
Conservatoire botanique national
du Massif central

Bio pour tous

Pollinisation par les insectes
Atlas de la Flore de la Loire
et du Rhône